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Canada · décodage gratuit, historique payant

Recherche du numéro d’identification du véhicule — Canada

Chaque caractère d’un VIN de 17 positions veut dire quelque chose de précis. Décodez-les tous gratuitement ci-dessous, puis voyez où le numéro se trouve sur les documents de chaque province et ce que le dossier d’historique canadien payant vient y ajouter.

Rechercher un numéro d’identification de véhicule

Entrez les 17 caractères. Le décodage est gratuit et instantané.

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Réponse rapide

Qu’est-ce qu’un numéro d’identification du véhicule ?
Le numéro d’identification du véhicule (VIN) est le code de 17 caractères attribué à chaque véhicule routier construit pour le marché nord-américain depuis l’année-modèle 1981. Il est propre à un seul véhicule, n’est jamais réutilisé, et il encode où l’auto a été construite, par qui, ce qu’elle est et à quel moment. Les lettres I, O et Q n’y apparaissent jamais : elles sont exclues pour qu’on ne puisse pas les confondre avec les chiffres 1 et 0.
Le numéro de série d’un véhicule, est-ce la même chose que le VIN ?
Dans l’usage courant au Canada, oui. « Numéro de série du véhicule », « numéro d’identification », « numéro de châssis » et « VIN » désignent tous les mêmes 17 caractères sur un véhicule moderne. À la lettre, le numéro de série n’est que les six derniers chiffres du VIN — le compte séquentiel de production —, mais presque personne n’emploie le terme de façon aussi restreinte.
Peut-on faire la recherche d’un numéro d’identification de véhicule gratuitement ?
Oui. Le décodage est gratuit : entrez les 17 caractères et vous obtenez l’année, la marque, le modèle, le type de carrosserie, le moteur, le rouage d’entraînement, la version, le système de retenue et l’usine d’assemblage. Ce qui coûte, c’est l’historique : les immatriculations provinciales, les mentions au titre, les privilèges, les rappels et les signalements de vol proviennent de fils de données payants et reviennent à 21,99 $ CAD pour un rapport canadien complet.
Lire le numéro

Dix-sept caractères, cinq choses qu’ils vous disent

Un numéro d’identification de véhicule n’est pas un numéro de série avec des chiffres en plus. Chaque bloc obéit à une règle différente, et c’est pour ça qu’un décodage peut contredire une annonce.

  1. 1Les trois premiers nomment le constructeur et le pays de l’usineC’est le bloc qui vous dit si une auto vendue au Canada a vraiment été construite pour le marché canadien ou si elle est arrivée ici plus tard.
  2. 2Les caractères quatre à huit décrivent le véhiculeType de carrosserie, système de retenue, moteur et série se trouvent là. C’est la partie que les vendeurs se trompent le plus souvent en tapant une version dans une annonce.
  3. 3Le neuvième caractère est un contrôle mathématiqueIl est calculé à partir des seize autres. S’il ne tombe pas juste, le numéro inscrit sur les documents est mal saisi ou inventé.
  4. 4Le dixième encode l’année-modèleL’année-modèle n’est pas la date de construction. Une auto peut être immatriculée un an après ce que le caractère laisse croire, et cet écart ressort dans les dossiers d’immatriculation.
  5. 5Les six derniers sont l’exemplaire uniqueCe sont eux qui permettent à un registre de retrouver une auto précise d’une province à l’autre, plutôt que tous les exemplaires de la même version.

Ce qu’est réellement un numéro d’identification de véhicule

Avant 1981, il n’y avait aucune entente là-dessus. Chaque constructeur estampait le système de numérotation qui faisait l’affaire de ses propres usines, de la longueur qu’il voulait, et comparer deux véhicules de marques différentes relevait de l’impossible. Le format à 17 caractères a normalisé tout ça, et il est depuis la colonne vertébrale de la tenue des dossiers de véhicules au Canada et aux États-Unis.

Ce qui le rend utile, c’est qu’il est structuré plutôt qu’arbitraire. Une plaque d’immatriculation se transfère, se remet et se réémet ; le nom du propriétaire change à chaque vente. Le VIN, lui, ne fait ni l’un ni l’autre. Il est estampé à l’usine, il reste avec la caisse pendant toute la vie du véhicule, et chaque institution qui touche à l’auto par la suite — registres, assureurs, systèmes de rappel, registres de privilèges, encans — classe ses dossiers sous ce même numéro. C’est pour ça qu’une recherche de VIN peut reconstituer un historique qu’aucune de ces institutions ne détient au complet.

Vous l’entendrez appeler de plusieurs façons. Numéro de série du véhicule, numéro d’identification, numéro de châssis, numéro de cadre : dans l’usage courant au Canada, ce sont les mêmes 17 caractères. Les distinctions ne comptent vraiment qu’une fois qu’on parle d’importations, et c’est un sujet en soi.

Les 17 caractères, position par position

La disposition ci-dessous est la norme internationale que suit tout véhicule destiné au marché nord-américain. Lisez votre propre VIN à côté et plus rien dans le numéro n’est un mystère.

PositionCe qu’il encodePourquoi c’est important
1Pays ou région d’assemblageUn 2 signifie que le véhicule a été assemblé au Canada. 1, 4 et 5 désignent les États-Unis, 3 le Mexique, J le Japon, K la Corée du Sud, L la Chine, S le Royaume-Uni, W l’Allemagne, et Y la Suède ou la Finlande.
2ConstructeurIdentifie le fabricant à l’intérieur de cette région. Les caractères 1 à 3 forment ensemble l’identifiant mondial du constructeur, attribué de façon centralisée et jamais partagé entre deux entreprises.
3Type de véhicule ou division de fabricationDistingue une voiture de tourisme d’un camion, d’un autobus, d’une remorque, d’une motocyclette ou d’un châssis incomplet, et nomme souvent la division à l’intérieur d’un grand constructeur.
4–8Section descriptive du véhiculeLe modèle, le type de carrosserie, la famille de moteur, le rouage d’entraînement, la série et le système de retenue. C’est le bloc qui vous dit si le « tout équipé » de l’annonce survit à la confrontation avec la fiche d’usine.
9Chiffre de contrôleUn seul caractère calculé à partir des seize autres. C’est de l’arithmétique, pas de l’information : son unique rôle est d’échouer si un autre caractère a été modifié ou mal saisi.
10Année-modèleUne lettre ou un chiffre qui représente l’année-modèle, et non l’année civile où l’auto a été vendue. L’alphabet recommence tous les 30 ans, donc la même lettre couvre deux années possibles et le reste du VIN lève l’ambiguïté.
11Usine d’assemblageL’usine précise. Deux autos d’apparence identique construites en Ontario et au Mexique diffèrent ici, et les rappels propres à une usine s’appuient exactement sur ce caractère.
12–17Numéro séquentiel de productionLe compte de série à la sortie de cette chaîne. C’est la seule partie du VIN qui soit véritablement unique à elle seule, et c’est ce que les gens désignent quand ils parlent des « six derniers ».

Lire l’année-modèle à partir du caractère 10

Le cycle recommence tous les 30 ans, donc chaque lettre correspond à deux années possibles. Le reste du VIN — et le fait qu’un modèle 1985 se retrouve rarement sur un terrain de concessionnaire aujourd’hui — tranche la question. Les lettres I, O, Q, U, Z et le chiffre 0 ne sont jamais utilisés.

A

1980 / 2010

B

1981 / 2011

C

1982 / 2012

D

1983 / 2013

E

1984 / 2014

F

1985 / 2015

G

1986 / 2016

H

1987 / 2017

J

1988 / 2018

K

1989 / 2019

L

1990 / 2020

M

1991 / 2021

N

1992 / 2022

P

1993 / 2023

R

1994 / 2024

S

1995 / 2025

T

1996 / 2026

V

1997 / 2027

W

1998 / 2028

X

1999 / 2029

Y

2000 / 2030

1

2001

2

2002

3

2003

4

2004

5

2005

6

2006

7

2007

8

2008

9

2009

Le décodage est gratuit. C’est l’historique qui coûte.

Treize registres provinciaux, mentions d’importation NMVTIS américaines, rappels de Transports Canada, privilèges et signalements de vol — un seul rapport à 21,99 $ CAD.

Obtenir le rapport complet — 21,99 $ CAD

Où le numéro est estampé sur le véhicule

Commencez par le pare-brise. Placez-vous à l’extérieur de la portière du conducteur et regardez vers le bas, dans le coin inférieur de la vitre : une petite plaque de métal est rivetée sur le dessus du tableau de bord, avec les 17 caractères dessus. C’est la copie qu’un passant peut lire sans toucher à l’auto, et c’est exactement pour ça que c’est celle qu’on trafique le plus souvent sur un véhicule cloné.

Ouvrez ensuite la portière du conducteur et lisez l’étiquette du montant, qui porte aussi les pressions des pneus et la date de construction. Trouvez enfin la copie estampée — pare-feu, tour d’amortisseur ou longeron de châssis, selon le constructeur. Trois copies sur le véhicule, qui doivent toutes être identiques, et dont aucune ne doit avoir l’air fraîchement rivetée, réestampée, repeinte ou égratignée.

Si une copie ne concorde pas avec une autre, arrêtez tout. Cette seule incohérence pèse plus lourd que tout ce qu’un vendeur peut vous dire et que tout ce qu’un rapport d’historique peut contenir, parce qu’un VIN qui ne concorde pas veut dire que le véhicule devant vous n’est pas celui que décrivent les documents.

La vérification des trois copies

  • Plaque du pare-brise — coin inférieur côté conducteur, lisible de l’extérieur
  • Étiquette du montant de portière — côté conducteur, à côté de la date de construction et des données de pneus
  • Copie estampée dans le châssis — pare-feu, tour d’amortisseur ou longeron
  • Certificat d’immatriculation provincial ou permis du véhicule
  • Certificat d’assurance ou carte d’assurance rose

Les cinq devraient porter les mêmes 17 caractères. La moindre divergence est un motif d’arrêter la transaction, pas une bizarrerie de paperasse.

Quel document porte le VIN dans votre province

Chaque juridiction délivre ses propres documents par l’entremise de son propre registre. Voici les documents à demander à un vendeur particulier — et le registre qui les délivre.

JuridictionRegistreDocument à demander
OntarioONServiceOntario UVIPTrousse d’information sur les véhicules d’occasion (UVIP)
QuébecQCSAAQCertificat d’immatriculation de la SAAQ
Colombie-BritanniqueBCICBCHistorique des réclamations / statut du véhicule ICBC
AlbertaABAlberta RegistriesTitre de l’Alberta / recherche au registre
ManitobaMBMPIStatut du véhicule MPI / dossier Autopac
SaskatchewanSKSGIHistorique du véhicule SGI / dossier de réclamation pour dommages
Nouvelle-ÉcosseNSNS RMVTitre de la Nouvelle-Écosse / dossier du RMV
Nouveau-BrunswickNBService New BrunswickDossier de titre de Service New Brunswick
Terre-Neuve-et-LabradorNLMotor Registration DivisionDossier de titre de la Motor Registration Division
Île-du-Prince-ÉdouardPEAccess PEIDossier de titre d’Access PEI
YukonYTMotor Vehicles YukonDossier d’immatriculation de Motor Vehicles Yukon
Territoires du Nord-OuestNTMVD NWTDossier d’immatriculation des véhicules automobiles des T.N.-O.
NunavutNUNunavut Motor VehiclesDossier d’immatriculation de Nunavut Motor Vehicles

Ce que le décodage vous donne, et ce qu’il ne donne pas

Décodage gratuit — le véhicule tel que construit

  • Année-modèle, marque, modèle et type de carrosserie
  • Famille de moteur, cylindrée et type de carburant
  • Transmission et configuration du rouage d’entraînement
  • Niveau de finition et équipement installé en usine
  • Pays d’assemblage et usine précise
  • Type de système de retenue et catégorie de poids nominal brut (PNBV)

Rapport à 21,99 $ CAD — le véhicule tel qu’il a vécu

  • Chaque province et territoire où le véhicule a été titré
  • Mentions Récupération (salvage), Reconstruit, Irréparable et Non réparable
  • Mentions d’importation NMVTIS américaines cachées derrière un titre canadien tout neuf
  • Rappels de sécurité de Transports Canada encore ouverts pour ce VIN précis
  • Relevés d’odomètre consignés à chaque transfert
  • Signalements de vol et de fraude, et privilèges enregistrés

Le décodage lit le numéro. Le rapport lit tout ce qui a été consigné à son sujet depuis que le véhicule a quitté l’usine — et c’est cette moitié-là qui détermine si le prix demandé est juste.

Vérifiez toujours le VIN avant d’acheter

L’aperçu gratuit affiche les mentions au titre, le statut de vol et les rappels ouverts en quelques secondes, et signale s’il existe des dossiers d’accident et d’odomètre. L’historique complet est à 21,99 $ CAD — paiement unique, sans abonnement.

Titre salvage / inondationVol et rappelsDossiers d’accident signalés

Numéros d’identification de véhicule — questions fréquentes

Combien de caractères un numéro d’identification de véhicule doit-il compter ?

Exactement 17 sur tout véhicule routier construit pour le marché nord-américain depuis l’année-modèle 1981. Si le numéro que vous avez en main est plus court, vous regardez soit un véhicule d’avant 1981, soit une importation qui ne vient pas d’Amérique du Nord, soit un numéro partiel recopié d’un document. Les véhicules hors route, les remorques et certaines machines importées suivent des conventions complètement différentes.

Pourquoi n’y a-t-il ni I, ni O, ni Q dans un VIN ?

Parce qu’on ne les distingue pas des chiffres 1 et 0 quand ils sont estampés dans le métal, imprimés sur une étiquette ou dictés au téléphone. En les excluant, une erreur de transcription donne un caractère invalide plutôt qu’un mauvais véhicule qui passe inaperçu. Si le numéro qu’on vous a donné contient un I, un O ou un Q, il a été mal saisi.

Un VIN qui commence par 2 veut-il dire que l’auto est canadienne ?

Il veut dire que le véhicule a été assemblé au Canada. C’est un fait de fabrication, pas un historique d’immatriculation : une auto construite au Canada peut passer toute sa vie au Texas, et une auto assemblée au Mexique ou au Japon peut être immatriculée au Canada dès le premier jour. Le lieu de construction et les endroits où le véhicule a été titré sont deux questions distinctes, et seule la seconde vous renseigne sur le risque.

Où trouve-t-on le numéro d’identification du véhicule sur son auto ?

À trois endroits sur le véhicule lui-même : dans le coin inférieur du pare-brise côté conducteur, visible de l’extérieur ; sur l’étiquette du montant de portière côté conducteur ; et estampé dans le pare-feu, la tour d’amortisseur ou le longeron de châssis selon le constructeur. Il figure aussi sur votre certificat d’immatriculation provincial et sur votre carte d’assurance. Tous devraient concorder.

À quoi sert le chiffre de contrôle en position 9 ?

Il est calculé à partir des seize autres caractères selon une formule de pondération fixe, si bien que modifier un seul caractère brise le calcul. C’est la façon la plus rapide de distinguer un VIN inventé d’un vrai sans interroger la moindre base de données. La méthode complète, avec les tables de translittération et de pondération, se trouve sur notre page de vérification de VIN.

Deux véhicules peuvent-ils porter le même VIN ?

Pas légitimement. Les constructeurs ne réutilisent pas les numéros, et le bloc séquentiel des positions 12 à 17 rend les collisions structurellement impossibles à l’intérieur d’une même usine et d’une même année-modèle. Si deux véhicules portent le même VIN, l’un des deux a été réestampé — c’est la signature même d’un véhicule cloné ou d’un véhicule volé dont on a refait le VIN.

La recherche d’un numéro d’identification équivaut-elle à une vérification des antécédents ?

Non. La recherche décode ce que le numéro dit du véhicule tel qu’il a été construit. La vérification des antécédents interroge ce que les institutions ont consigné à son sujet depuis : immatriculations, mentions au titre, privilèges, rappels, relevés d’odomètre et déclarations de vol. La première est gratuite et instantanée ; la seconde exige un accès payant aux registres, et c’est ce que couvre le rapport à 21,99 $ CAD.

Vous avez le numéro. Lisez maintenant son histoire.

Continuité du titre provincial dans les 13 juridictions, superposition des mentions d’importation américaines, rappels de Transports Canada, privilèges et signalements de vol — un seul rapport à 21,99 $ CAD.

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