CarCheckerVIN
Par marque
TarifsAvis
Voiture ou pick-up venu des États-Unis

Voiture américaine d’occasion : son passé est resté là-bas

La douane, la Dreal et l’ANTS vérifieront que la voiture est dédouanée et conforme. Personne ne vérifiera ce qu’elle a vécu aux États-Unis — le titre, le compteur, les enchères. Ce passé se lit par le VIN, et il vaut mieux le lire avant de payer le transport.

Lisez l’historique américain avant l’acompte

Saisissez les 17 caractères du VIN. L’aperçu est gratuit ; le rapport complet coûte 14,99 $ US, en paiement unique.

Plusieurs véhicules ?Collez ou déposez une liste de VIN

100% SécuriséRésultats instantanésVoir un rapport d'exemple

Chiffrement 256 bits · Sans compte · Aucune donnée conservée

17
caractères : le VIN ouvre l’historique américain
846 A
le certificat de douane à exiger du vendeur
RTI
à la Dreal sans conformité à un type CE
1 mois
pour immatriculer un véhicule étranger (ANTS)

Réponse rapide

Comment vérifier l’historique d’une voiture américaine d’occasion ?
Par son VIN, le numéro de 17 caractères visible au pied du pare-brise, sur le montant de porte et sur le titre américain. Un rapport d’historique américain lit ce que les registres des États-Unis ont retenu : marques de titre (salvage, junk), relevés de compteur en miles, passages aux enchères, déclarations d’assurance et type d’usage. Aucun papier français — ni le 846 A, ni la RTI, ni la carte grise — ne contient ce passé.
Quelles démarches pour importer une voiture des États-Unis ?
Dédouaner le véhicule — droits de douane et TVA — pour obtenir le certificat de dédouanement 846 A ; justifier sa conformité par un certificat de conformité à un type CE ou une attestation, à défaut par une réception à titre isolé (RTI) à la Dreal ; présenter un contrôle technique de moins de six mois s’il est applicable ; puis demander l’immatriculation à l’ANTS, qui laisse un mois pour un véhicule étranger.
Que demander au vendeur d’une voiture américaine déjà en France ?
Le certificat de dédouanement 846 A d’abord : la douane conseille elle-même, avant d’acheter en France un véhicule immatriculé à l’étranger, de s’assurer qu’il a bien été dédouané. Ensuite le titre américain, la facture d’achat, et le VIN — pour lire l’historique avant de verser quoi que ce soit.

Pourquoi l’historique d’une voiture américaine se lit aux États-Unis

Une voiture américaine arrive en France avec un titre de propriété délivré par un État, et une vie entière consignée dans des registres américains. Les registres français, eux, commencent à la première carte grise française. Entre les deux, rien ne fait le lien — sauf le VIN, le même des deux côtés de l’Atlantique.

Moteur V8 chromé d'une voiture américaine et trois vérifications avant import
L’ordre qui protège l’acheteur : le passé américain d’abord, le dossier français ensuite.

C’est ce décalage qui fait le risque. Le certificat de dédouanement prouve que des taxes ont été payées ; la réception à titre isolé prouve une conformité technique à une date donnée. Un véhicule déclaré perte totale par un assureur de l’Ohio, reconstruit, puis expédié, peut obtenir l’un et l’autre. Son titre américain, lui, garde la marque.

Ce que révèle l’historique américain

Six familles d’informations, toutes rattachées au VIN. Ce sont celles que lit notre rapport américain — et celles qu’on vous cherchait en tapant « Carfax » depuis la France.

Les marques de titre

Aux États-Unis, le titre de propriété porte les événements graves : « salvage » après une perte totale déclarée, « junk » ou « non-repairable » pour une voiture promise à la casse. Une marque ne disparaît pas quand la voiture traverse l’Atlantique — elle reste dans le registre.

Les relevés de compteur

Chaque passage au bureau des titres, en inspection ou aux enchères laisse un kilométrage — en miles — et une date. Mis bout à bout, ces relevés montrent si le compteur a reculé.

Les passages aux enchères

Les voitures américaines destinées à l’export sont souvent achetées aux enchères, y compris lors de ventes d’assureurs. Le rapport indique si le véhicule y a été listé, et quand.

Les déclarations d’assurance

Les sinistres déclarés à un assureur et les pertes totales laissent une trace, même quand la réparation a été soignée et que la carrosserie ne montre plus rien.

Propriétaires et usage

Combien de propriétaires, et pour quel usage : personnel, flotte, location, taxi, police ou véhicule commercial. Un pick-up de flotte n’a pas eu la même vie qu’un pick-up de particulier.

Les gages

Un prêt garanti par le véhicule apparaît comme un gage (lienholder) sur le titre. Une voiture encore gagée aux États-Unis est une voiture dont le titre n’est pas libre.

Lire un compteur américain : des miles, pas des kilomètres

Sur une voiture du marché américain, les grands chiffres du cadran sont des miles par heure et le petit anneau intérieur donne les km/h. Le totalisateur, lui, compte en miles — comme tous les relevés d’un historique américain.

Compteur américain en mph avec anneau km/h et conversion des miles
Un mile vaut exactement 1,609 km : 60 000 miles font 96 561 km.

La conversion compte pour deux raisons. D’abord, une annonce française affiche des kilomètres : « 96 561 km » et « 60 000 miles » décrivent le même usage, et un vendeur peut jouer de la confusion dans un sens ou dans l’autre. Ensuite, un historique américain aligne des relevés datés. Si le dernier relevé américain est supérieur, une fois converti, au kilométrage de l’annonce, le compteur a été changé ou ramené en arrière.

Le sujet est détaillé sur notre page sur la vérification du compteur.

Le pick-up américain d’occasion : deux points de plus

Le premier est fiscal. La fiche de la douane précise que le droit de douane peut monter à 22 % pour certains véhicules à usage mixte ou utilitaires comportant un plateau — elle écrit « genre pick up » — selon la cylindrée et le poids, contre 10 % pour une voiture dans le même tableau. Le classement d’un pick-up se fait confirmer par la douane avant l’achat : l’écart pèse sur la TVA aussi, puisqu’elle s’applique sur le droit.

Le second tient à la vie de ces véhicules. Beaucoup de pick-up d’occasion ont servi dans une flotte, sur un chantier ou en location avant d’être revendus. L’historique indique le type d’usage enregistré ; un pick-up « commercial » ou de flotte à kilométrage modeste mérite qu’on regarde de près la courbe des relevés.

Avant l’acompte

Quatre vérifications qui ne coûtent presque rien

Elles se font à distance, avant le transport, pendant que vous pouvez encore renoncer sans perdre d’argent.

  1. 1Obtenez le VINLes 17 caractères, en photo : pied du pare-brise, montant de porte et titre américain. Ils doivent être identiques.
  2. 2Lisez l’historiqueMarques de titre, relevés de compteur, enchères, assurance. Une marque « junk » arrête tout.
  3. 3Demandez le 846 ASi la voiture est déjà en France. Sinon, faites chiffrer le dédouanement et le transport avant de signer.
  4. 4Appelez la DrealSans conformité à un type CE, c’est une RTI : renseignez-vous sur sa faisabilité pour ce modèle.

Importer une voiture des États-Unis : les étapes françaises

Une voiture américaine arrive d’un pays hors de l’Union européenne : pas de quitus fiscal comme pour une voiture allemande, mais un dédouanement complet. Voici les étapes telles que les décrivent la douane, Service-Public et l’ANTS.

1. Le dédouanement

Droits de douane et TVA se règlent auprès d’un bureau de douane, sur présentation du certificat d’immatriculation étranger (ou d’un document officiel équivalent) et de la facture. La douane remet une déclaration, une quittance et le certificat 846 A.

2. La conformité

Un certificat de conformité à un type CE, ou une attestation d’identification à un type CE. À défaut — le cas le plus fréquent pour une voiture construite pour le marché américain — une réception à titre isolé (RTI) à la Dreal.

3. Le contrôle technique

L’ANTS demande un contrôle technique de moins de six mois, français ou étranger, lorsqu’il est applicable au véhicule.

4. L’immatriculation

La demande se dépose en ligne à l’ANTS, dans le mois : pièce d’identité, justificatif de domicile, certificat d’immatriculation étranger, justificatif de vente, conformité, contrôle technique le cas échéant.

5. L’assurance

La responsabilité civile est obligatoire. À défaut d’attestation, la douane rappelle l’« assurance frontière » prévue pour un véhicule qui arrive de l’extérieur.

6. Les plaques d’origine

Elles doivent rester valides pour circuler et pour le dédouanement. Une fois qu’elles ont perdu leur validité, le véhicule circule sous certificat WW.

Droits de douane et TVA : ce que dit la douane

La fiche officielle de la douane sur l’achat d’un véhicule à l’étranger (mise à jour le 5 février 2021) donne la mécanique et un tableau de taux. La mécanique est stable ; les taux, eux, se confirment auprès de la douane le jour venu.

Sur quoi on paie

La valeur du véhicule — le prix de transaction inscrit sur la facture, s’il correspond à la somme réellement versée — augmentée des frais annexes : transport, équipements, options.

Le droit de douane

Pour un pays hors UE sans accord avec l’Union, le tableau indique 10 % pour une voiture, et jusqu’à 22 % pour certains véhicules à plateau de type pick-up.

La TVA

20 %, à acquitter dans tous les cas auprès de la douane, sur la valeur augmentée du droit de douane et des frais annexes.

Ce que vous recevez

Un exemplaire de la déclaration, une quittance et le certificat de dédouanement 846 A, qui justifie le paiement pour l’immatriculation.

Acheter en France une voiture américaine déjà importée

C’est le cas le plus courant sur les sites d’annonces : la voiture est déjà en France, parfois encore sous plaques américaines, parfois déjà immatriculée. La douane donne un conseil précis pour le premier cas : avant d’acheter en France un véhicule immatriculé à l’étranger, assurez-vous que son propriétaire l’a bien dédouané, et faites-vous présenter le certificat 846 A — vous en aurez besoin pour la carte grise.

Si la voiture est déjà immatriculée en France, le dossier administratif est bouclé, mais le passé américain n’y figure pas davantage. Le VIN reste sur la carte grise française, au champ E : c’est lui qui ouvre l’historique d’avant l’import. Voyez aussi où lire le VIN sur une carte grise.

Six erreurs qui coûtent cher

  • Payer les droits et la TVA sur une voiture dont le titre américain porte une marque « junk ». Le passé se vérifie avant le transport, pas après le dédouanement.
  • Acheter en France une voiture américaine sans voir le 846 A. C’est le justificatif que les droits et taxes ont été acquittés, et il vous sera demandé pour immatriculer.
  • Lire le compteur en kilomètres. Sur une voiture du marché américain, le totalisateur compte en miles : un relevé de 60 000 dans un rapport, ce sont 96 561 km.
  • Supposer que la voiture a un type CE. Une voiture construite pour les États-Unis passe le plus souvent par la RTI ; renseignez-vous auprès de la Dreal avant l’achat, pas après.
  • Rouler avec des plaques américaines périmées. La fiche officielle prévient : des plaques non valides exposent à l’immobilisation du véhicule.
  • Prendre un rapport français pour la vie américaine du véhicule. Un historique français commence à la première carte grise française — tout ce qui précède est aux États-Unis.

« Carfax France » : ce que vous cherchez vraiment

Taper « Carfax » depuis la France, c’est presque toujours chercher le passé américain d’une voiture précise. Carfax et les rapports comparables lisent des registres américains : c’est exactement ce qu’il faut pour une voiture importée des États-Unis, et exactement ce qui ne sert à rien pour une voiture qui a toujours roulé en France.

Notre rapport américain couvre ce terrain par le VIN : titre, compteur, enchères, assurance, usage, gages. L’aperçu est gratuit, le rapport complet coûte 14,99 $ US en paiement unique, sans abonnement. Pour une voiture française ou européenne, c’est un autre rapport — voyez l’historique de véhicule en France.

Les sources officielles

Chaque règle citée sur cette page vient de l’une de ces 3 pages, consultées le 24 septembre 2026.

Continuez la vérification

Questions fréquentes

Combien coûte l’importation d’une voiture des États-Unis ?

Il faut additionner le prix d’achat, le transport, les droits de douane et la TVA, la réception à titre isolé le cas échéant, le contrôle technique et la carte grise. La fiche de la douane (mise à jour le 5 février 2021) indique, pour un pays hors UE sans accord avec l’Union, 10 % de droit sur une voiture et 20 % de TVA, calculés sur la valeur augmentée des frais annexes comme le transport — la TVA s’appliquant aussi sur le droit. Ces taux peuvent évoluer : c’est la douane qui les fixe le jour du dédouanement.

Un pick-up américain paie-t-il les mêmes droits qu’une voiture ?

Pas forcément. La même fiche de la douane précise que le droit peut monter à 22 % pour certains véhicules à usage mixte ou utilitaires comportant un plateau, « genre pick up », selon la cylindrée et le poids. Pour un pick-up, faites confirmer le classement par la douane avant d’acheter, pas au moment du dédouanement.

Faut-il un certificat de conformité pour une voiture américaine ?

Il faut justifier la conformité du véhicule. Pour un véhicule venu d’un pays hors UE, cela passe par un certificat de conformité à un type CE délivré par le constructeur, ou par une attestation d’identification à un type CE. Sans l’un ou l’autre, vous devez obtenir un procès-verbal de réception à titre isolé (RTI) auprès de la Dreal de votre domicile — la Drieat en Île-de-France.

Qu’est-ce que le certificat 846 A ?

C’est le certificat de dédouanement que la douane remet, avec la déclaration et la quittance, une fois les droits et taxes payés. Il justifie ce paiement et vous le présenterez pour immatriculer le véhicule. Si vous achetez en France une voiture américaine qui n’a pas encore de carte grise française, demandez-le au vendeur avant tout paiement.

Carfax fonctionne-t-il pour une voiture en France ?

Carfax et les rapports comparables lisent des registres américains. Pour une voiture américaine d’occasion, c’est précisément ce passé-là qui manque en France : titre, compteur, enchères, assurance. Ils ne savent rien, en revanche, de la vie du véhicule après son immatriculation française. Notre rapport américain couvre le même terrain, par le VIN, pour un paiement unique.

Comment convertir les miles du compteur en kilomètres ?

Un mile vaut exactement 1,609 km. 60 000 miles au compteur représentent donc 96 561 km. Tous les relevés d’un historique américain sont en miles : convertissez-les avant de comparer avec une annonce rédigée en kilomètres.

Que signifie un titre « salvage » sur une voiture américaine ?

C’est une marque portée sur le titre de propriété, en général après qu’un assureur a déclaré le véhicule perte totale. « Junk » ou « non-repairable » désignent le plus souvent une voiture destinée à la casse ou aux pièces. Les définitions exactes varient d’un État à l’autre, mais aucune de ces marques n’est anodine sur une voiture que l’on s’apprête à importer.

Aperçu gratuit · Rapport 14,99 $ US

Le dossier sera en règle. Et la voiture ?

Le VIN figure sur le titre américain, au pied du pare-brise et sur le montant de porte. Saisissez-le pour lire ce que la voiture a vécu aux États-Unis. Paiement unique, sans abonnement.

Plusieurs véhicules ?Collez ou déposez une liste de VIN

100% SécuriséRésultats instantanésVoir un rapport d'exemple

Aperçu d’abord · Paiement unique · Livraison immédiate